Autisme & Asperger

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Autisme & Asperger

L’institut développe des processus cliniques pour traiter le syndrome d’Asperger et l’autisme. Le traitement pour Asperger est déjà disponible, tandis que nous poursuivons nos recherches sur l’autisme sévère.

Identifier s’il s’agit d’autisme ou d’Asperger ?

L’autisme est défini comme un trouble du développement affectant la capacité de l’enfant à maintenir un contact visuel, à développer le langage, et s’engager dans les relations interpersonnelles et la communication. Le syndrome est un trouble à spectre – les symptômes varient en nature et intensité.

Le syndrome d’Asperger est généralement considéré comme une forme mineure d’autisme. Cependant, les enfants et adultes Asperger sont généralement plus fonctionnels, ont une intelligence normale et un développement du langage presque normal (bien qu’ils aient des difficultés de communication).

Symptômes communs d’Asperger :

  • Problèmes dans les compétences sociales : les enfants Asperger ont des difficultés à interagir avec les autres et sont souvent inconfortables dans les situations sociales. Ils ont peu d’amis.
  • Comportements répétitifs ou excentriques : les enfants Asperger font souvent des mouvements saccadés, répétitifs, avec leurs mains notamment.
  • Préoccupations inhabituelles ou rituelles : exemple, vouloir s’habiller d’une manière particulière.
  • Difficultés de communication : peu de contact visuel, difficultés à utiliser les expressions faciales ou comprendre le langage corporel ; mauvaise compréhension du contexte du langage.
  • Peu de diversité d’intérêts : un enfant Asperger peut développer un intérêt intense, presque obsessif, dans quelques domaines d’intérêts seulement.
  • Problèmes de coordination
  • Talents exacerbés : de nombreux enfants ont un talent exceptionnel dans certains domaines, comme les mathématiques ou la musique

Nous utilisons divers questionnaires d’évaluation, notamment le test ATEC.

Notre recherche psychobiologique sur l’autisme

Nous investiguons la cause biologique de l’autisme et cherchons un traitement pour ce syndrome. À ce stade, nous avons identifié 3 différentes causes subcellulaires aux troubles du spectre autistique. Un de ces éléments concerne le syndrome d’Asperger, et les deux autres concernent l’autisme sévère.

Nous différencions donc le syndrome d’Asperger des autres formes d’autismes. Nous avons d’ores et déjà un protocole efficace que nous estimons prêt pour une diffusion publique. Nous n’avons pas encore de traitement pour les formes plus profondes d’autisme, mais nous espérons trouver un traitement prochainement.

Notre premier protocole pour l’autisme fut développé en 1999 et fonctionna très bien pour 4 enfants testés sur 6. Nous avons cependant suspendu notre recherche à l’époque, car nous estimions avoir besoin d’une meilleure compréhension des mécanismes biologiques. Après 16 ans d’études approfondies de la psychobiologie subcellulaire, nous avons redémarré le projet.

Notre traitement clinique pour le syndrome d’Asperger

Nous avons un protocole de traitement clinique efficace pour le syndrome d’Asperger !

Le traitement est généralement rapide, comme nos autres processus cliniques, et s’étale généralement sur quelques jours. Il ne requiert ni intervention physique ou chimique, ni autre technique invasive.

Identification subcellulaire

Nous avons identifié ce que nous pensons être la cause du syndrome d’Asperger : une infection bactérienne subcellulaire. Dû à la nature profonde de l’infection, le problème résiste probablement au traitement médicamenteux et il est difficile à localiser.

Ce problème particulier isole la personne émotionnellement de son environnement. Les personnes souffrant de ce problème peuvent avoir l’impression d’être séparées des autres êtres humains par une « paroi en verre ». Cela se manifeste par une certaine isolation, difficulté à maintenir un contact visuel, et impossibilité de ressentir les émotions des autres.

Nous basons notre traitement sur une intervention épigénétique pour éliminer les traumatismes prénataux du développement biologique rendant la personne sensible à cette infection. Le traitement immunise la personne contre cette classe particulière de bactérie. On peut qualifier notre traitement de psycho-neuro-immunologique.

Obtenir un traitement

Si vous ou un proche souhaitez bénéficier d’un traitement pour éliminer le syndrome d’Asperger, vous pouvez contacter un thérapeute certifié de notre Institut qui travaillera avec vous via Skype. Le traitement est réalisé à distance, et ne requiert pas la participation active de la personne.

Si vous êtes sous médication, continuez-la et continuez à suivre les recommandations de votre médecin.
Le traitement n’est ni physique, ni chimique ou médicamenteux. Nous utilisons des techniques avancées de changement épigénétique.

Garantie de résultat

Nous ne pouvons garantir de résultat pour ce traitement. En revanche, nous avons une politique de remboursement en cas d’échec de la procédure. Notre procédure s’est cependant révélée efficace sur une immense majorité de sujets traités.

Foire aux questions

Q : Quelle forme d’autisme pouvez-vous traiter ?
R : À ce stade, nous pouvons traiter le syndrome d’Asperger uniquement (connexion émotionnelle).

Q : Que se passe-t-il si le traitement échoue ?
R : Rien ne se passe, ou il peut y avoir une amélioration partielle.

Q : Un diagnostic d’autisme est-il nécessaire ?
R : Fortement recommandé, mais nous avons découvert par expérience que de nombreuses personnes ont reçu un faux diagnostic et n’ont aucune forme d’autisme. Nous avons notre propre méthode de diagnostic.

Q : Pouvez-vous traiter une personne qui a reçu différents diagnostics ?
R : Nous prendrons une décision au cas par cas.

Q : Combien de traitements sont nécessaires ?
R : Cela dépend du client et de ses symptômes. Plusieurs séances sont à prévoir, incluant des séances de suivi et d’ajustement si besoin.

Q : Combien de temps ça prend ?
R : Variable. Quelques heures en principe. Le processus est généralement répété.

Q : Pour un enfant, la présence du parent est-elle nécessaire ?
R : Oui, il est grandement préféré qu’un parent soit en permanence en contact avec l’enfant.

Q : Touchez-vous le client ?
R : Non. Un toucher délicat peut être nécessaire pour certaines personnes.

Q : Si ça fonctionne vraiment, pourquoi n’êtes-vous pas célèbres ?
R : Le processus est encore très nouveau et peu de gens connaissent ces techniques. De plus, notre modèle est en conflit avec le paradigme de la majorité des professionnels du domaine.

Q : Quel âge ont les personnes que vous avez traitées pour le moment ?
R : Notre premier groupe de test avait entre 6 et 15 ans et vivent maintenant une vie normale, vont à l’école, sont en couple, etc… Nous traitons aussi des adultes.

Q : Avez-vous obtenu des résultats partiels ou avez-vous dû abandonner un traitement ?
R : Les gens sont complexes et uniques, aussi nous ne nous attendons pas à pouvoir aider tout le monde pour le moment. La plupart de nos clients ont eu d’excellents résultats, s’ils ont bien le problème que nous savons pouvoir traiter.

Q : Si les symptômes sont éliminés partiellement, cela modifie-t-il le tarif ?
R : Vous êtes remboursé dans ce cas, ou pouvez payer une partie à titre de contribution aux efforts de recherche.

Q : Un traitement de suivi doit-il être fait ?
R : Cela peut s’avérer nécessaire dans certains cas. L’autisme peut être parti, mais d’autres problèmes qui étaient réprimés peuvent faire surface (exemple : peur d’être seul). Ceci est inclus dans le traitement.
De plus, les parents peuvent avoir des difficultés d’ajustement au changement de leur enfant. Ceci n’est pas inclus dans le traitement, mais nous pouvons aussi vous aider le cas échéant.

Q : Que puis-je attendre comme résultats ?
R : Après le traitement, vous expérimenterez un ajustement à un mode de vie « normal » qui sera tout à fait nouveau. Vous devrez donc passer par les stades de développement d’un enfant normal que vous aurez loupé à cause de l’Asperger. Cela varie fortement selon votre âge.
Exemple : apprendre à lire les expressions faciales, le langage corporel, identifier les émotions des autres, etc…

Q : Les effets sont-ils permanents ?
R : Notre premier client a été traité en 1999 et les résultats sont stables depuis.

Q : Utilisez-vous un traitement à base de médicament ?
R : Non. Nous utilisons notre technique spéciale pour les états de conscience de haut niveau.

Projet de recherche sur l’autisme

Nous suspectons qu’il est possible d’éliminer l’ensemble des troubles du spectre autistique avec notre approche psychobiologique. Nous étudions la possibilité d’un traitement actuellement.

L’autisme est une maladie d’étiologie inconnue (médecine classique).

Un des plus grands problèmes auxquels font face les médecins et chercheurs pour mettre au point un traitement est que la cause n’a pas été identifiée. Ainsi, différents groupes de recherche ont différentes idées sur l’origine potentielle du problème, et les traitements sont très aléatoires.

Actuellement, il n’existe pas de traitement total et fiable pour l’autisme. Parfois, certains traitements aident plus ou moins, amenant les parents à chercher des solutions pour leur enfant pendant une grande partie de leur vie. La plupart des traitements accessibles ne permettent pas une « guérison », mais plutôt une « gestion » du problème, et malheureusement cela n’aide guère la plupart des autistes sévères.

D’un point de vue de diagnostic, il n’existe pas de méthode simple (comme un test sanguin) pour identifier la maladie. Ainsi, différents problèmes qui se ressemblent vaguement sont assimilés au même trouble. C’est un gros problème pour les chercheurs qui n’ont alors guère d’idée sur comment résoudre le problème pour une maladie, plusieurs maladies, ou quelque chose qui n’est même pas une maladie.

Recherche sur l’autisme à l’institut

Nous avons dû faire face au même problème de diagnostic. En 1998, nous avons identifié à quel moment dans le développement prénatal un enfant devient autiste. Nous avons pu utiliser cette information pour en dériver un premier traitement des causes épigénétiques de la maladie. Cette approche, contre toute attente, fut assez efficace. En 2000, nous avons pu éliminer les symptômes d’autisme chez 4 enfants sur 6. Cependant, nous n’avions pas de compréhension précise du problème, et donc incapable d’améliorer notre processus. Nous avons donc mis ce projet sur pause en continuant notre recherche dans d’autres domaines.

En 2008, nous avons décidé de procéder à un nouveau test au Danemark. Nous avons testé un processus amélioré sur 10 enfants. Malheureusement, il s’est avéré moins efficace que le processus original, et nous ne savions pas pourquoi.

En 2015, nous étions finalement prêts à tester un nouveau protocole. D’un point de vue scientifique, il était inutile de continuer sans une compréhension précise des causes de la maladie. Nous nous sommes donc focalisés uniquement sur cela. En vérifiant nos précédents succès, nous avons eu la possibilité de vérifier notre nouveau modèle (en comparant entre les sujets nouvellement sains et les sujets malades). Avec cette nouvelle approche, il nous a fallu 4 mois pour comprendre la cause de l’autisme et comprendre ce que notre tout premier processus avait fait.

La cause de l’autisme pourrait en fait être 2 maladies subcellulaires combinées

La cause réelle de l’autisme (identifiée pour le moment) était une complète surprise. Il se trouve que c’est un problème générationnel transmis par la lignée maternelle. Il s’agit en fait de deux problèmes différents qui infectent à la fois la mère et l’enfant. À notre surprise, le ou les parents sont aussi concernés, mais ne développent pas les symptômes que leur enfant présente.

La cause primaire est une infection du noyau cellulaire. Elle cause des dommages au cerveau par répercussion. En clair, le cerveau est inhibé à cause du problème intracellulaire. Différents symptômes de l’autisme dépendent donc de quel niveau du cerveau est affecté, en réponse à quelle partie du noyau cellulaire est affectée. C’est aussi pourquoi les parents et grands-parents peuvent ne pas avoir de symptômes, car leur cerveau est peu endommagé par ce problème, et ils peuvent facilement compenser.

Cette découverte semble concorder avec les dernières recherches scientifiques imputant l’autisme à une concentration élevée de toxines (notamment aluminium) dans certaines parties du cerveau, qui ne peuvent pas être évacuées et créent des dégâts constants.

Voir cet article du 8 décembre 2017 (en anglais).

Épilepsie

Dans un cas, nous avons détecté que l’origine de l’autisme d’un enfant était un problème d’épilepsie. Il se trouve qu’il y a une section « vide » dans le noyau cellulaire qui déclenche un problème cérébral par répercussion. Un organisme profite de ce vide pour infecter la cellule et agit avec des sortes de chocs électriques dans les structures adjacentes, résultant en crises épileptiques.
À ce stade, nous n’avons pas pu vérifier si ce problème supplémentaire affecte beaucoup d’enfants autistes ni si c’est la cause de l’épilepsie chez les non-autistes.

Résultats préliminaires

Avec nos précédents traitements, une fois les dommages subcellulaires réparés et l’infection éliminée, l’enfant passe par une phase de développement accéléré, comme s’il récupérait toutes les étapes manquées à cause de la maladie. Cela prend plusieurs mois. Mais la connexion émotionnelle avec les parents est rétablie immédiatement.

Nous développons actuellement un nouveau traitement. Nous travaillons avec les familles de nos précédents tests et de nouveaux volontaires. Nous attendons des résultats dans quelques mois.

Et les dégâts cérébraux ?

Du point de vue du traitement, lorsqu’un parent amène son enfant pour un traitement, il s’attend à une guérison complète. Cependant, il existe un autre problème qui peut aussi inhiber le développement cérébral, celui des traumatismes cérébraux. Bien que ce problème ne soit pas lié à l’autisme, nous le voyons souvent chez les enfants autistes, car les symptômes peuvent être proches, d’où le risque de faux diagnostic. D’où le terme « troubles du spectre autistique ».

Et bien sûr, quelques enfants malchanceux ont les deux problèmes ! Comment pouvons-nous faire la différence ? Cela se voit très distinctement au niveau intracellulaire.

Heureusement, nous avons développé un traitement pour les traumatismes cérébraux en 2006-2007. Ce processus peut être utilisé pour réparer les zones cérébrales endommagées.

Ce processus, malheureusement, ne fonctionne pas sur les maladies d’origine virales ou l’encéphalite bactérienne ; il traite des problèmes plus mécaniques.