Complexité de la psychobiologie subcellulaire et de la recherche sur les états de conscience extraordinaires

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Notre champ de recherche est véritablement une nouvelle science, avec un potentiel de découvertes et d’application phénoménal. En dehors des scientifiques de métier, peu de gens appréhendent à quel point la recherche dans ce domaine est compliquée, incertaine, lente et dangereuse.

Rappel sur la théorie

Les livres de Grant McFetridge décrivent comment nos connaissances se sont développées, en combinant l’étude de personnes vivant dans des états de conscience extraordinaires avec la découverte que les états sont bloqués par des traumatismes.

Notre modèle des événements de développement prénataux est simple : les états et capacités extraordinaires sont acquises au fur et à mesure du développement biologique do fœtus, de l’embryon et des structures antérieures. Ces événements précis, tels la conception ou l’implantation, sont souvent perturbé par des dommages épigénétiques (traumatismes, en particulier générationnels).

Régresser à ces moment-clés et guérir les traumatismes / dégâts épigénétique est donc censé restaurer l’état ou capacité extraordinaire.

Ce modèle simple bien que révolutionnaire est parfaitement adapté pour acquérir de nombreux états, dont les états de fusion des cerveaux.

Cependant, ce modèle ne fonctionne pas pour une majorité d’états.

La clé repose dans notre structure cellulaire. Une cellule particulière, appelée Cellule Primaire, correspond à l’expression biologique de notre conscience. Chaque structure de cette cellule correspond à des effets spécifiques sur la conscience et notre psychologie.

Par exemple, les traumatismes émotionnels sont visibles : ce sont des ribosomes suspendus à une chaîne d’ARNm bloquée dans un pore de la membrane nucléaire. Les dégâts épigénétiques à l’origine de ce problème sont des histones endommagés. Les membranes cellulaire et nucléaire correspondent à des cerveaux, etc…

Il est possible d’explorer cette cellule primaire grâce à un état spécifique. Dès lors, on peut se déplacer en conscience dans notre propre cellule et observer et sentir les différentes structures présentes. Avec une formation spéciale, on peut également faire de même avec les cellules d’autres personnes.

Identifier les dysfonctionnements intracellulaires

La capacité de voir dans la cellule primaire mène à un modèle plus complexe que le précédent, appelé psychobiologie subcellulaire.

Ce modèle prédit que toutes les expériences de la conscience humaine ont leur contrepartie au niveau biologique. Ainsi, les expériences spirituelles ont une correspondance avec un phénomène biologique à chaque fois.

En analysant le contenu de la cellule, on voit rapidement que de nombreuse structures sont endommagées :

  • La membrane cellulaire peut être percée, résultant en une perte du cytoplasme.
  • De nombreux pores de la membrane nucléaire sont bloqués par des ficelles d’ARNm bloquées, empêchant l’expression correcte de nombreux gènes.
  • Les mitochondries peuvent être endommagées, mal nourries, compactés les unes contre les autres, …

En fait, la plupart des structures cellulaires sont endommagées à un niveau ou un autre, résultant en un état biologique très dysfonctionnels. Cet état est l’état normal dans lequel la majorité des humains vivent !

Voici deux exemples de l’application de ces découvertes.

L’état de Paix Intérieure

L’état de Paix Intérieure correspond à la fusion du cerveau-mental et du cerveau-cœur.

Nous avons identifié que l’événement de développement où cet état apparaît est une phase de la conception, où les deux cerveaux fusionnent.

Selon la 1ère théorie, régresser à ce moment et traiter les traumatismes devrait donc restaurer l’état de paix intérieure. Malheureusement, cela s’est avéré correct pour une partie de la population seulement (un peu moins de 50% des personnes testées).

Que se passe-t-il alors ?

Au niveau subcellulaire, le cerveau-mental et le cerveau-cœur correspondent respectivement à la membrane nucléaire et aux ribosomes. Lorsqu’on observe l’interaction entre ceux deux structures, on s’aperçoit qu’elle est généralement dérangée par une matière toxique irritante au niveau des pores nucléaires (là où les ribosomes interagissent avec la membrane).

Cette matière produit une irritation et un blocage du lien membrane-ribosome. Quels sont les effets sur la conscience ? L’irritation équivaut à une activation constante d’émotions négatives, soit l’inverse de l’état de paix intérieure !

Comprendre d’où venait cette matière irritante et comment l’évacuer nous as permis de mettre au point un processus pour cet état proche de 100% de réussite.

Colonne du Soi

Au sein du noyau cellulaire se trouvent les gènes. Ceux-ci sont répartis, normalement, de manière homogène, régulière et symétrique. Au niveau de la conscience, le niveau des gènes correspond au sentiment d’être soi, d’être un être humain, et un individu.

Malheureusement, la répartition des gènes est dans 70% des cas perturbée par une structure qui gère leur organisation. Cette structure ressemble à une colonne, ressentie dans notre corps comme étant devant la colonne vertébrale, du bas-ventre jusqu’à la nuque.

Lorsque cette structure est endommagée, les gènes sont mal répartis et connectés. Cela résulte en un syndrome de personnalité multiples !

En clair, le sentiment d’être soi est fragmenté en plusieurs sous-personnalités distinctes.

Ce problème affecte la plupart des être humains, bien qu’à un niveau qui pose généralement peu de problème, mais se révèle lorsqu’on effectue un travail approfondi de développement personnel.

Nous avons donc mis au point le processus de réparation de la colonne du soi pour rétablir un sentiment fonctionnel d’être soi.

Le travail de recherche

Le travail de recherche en psychobiologie subcellulaire est extrêmement complexe et dangereux.

En quoi est-il dangereux ?

Une personne entraînée peut interagir avec sa cellule primaire. Cela signifie qu’elle peut modifier sa structure cellulaire !

Cela ne signifie malheureusement pas qu’elle sait ce qu’il est correct de faire ou non. C’est un peu comme donner les commandes d’une centrale nucléaire à une personne habituée à utiliser un simple ordinateur de bureau.

Autrement dit, il est extrêmement facile de perturber la cellule primaire. Pire, il est possible de l’endommager d’une manière irréversible en effectuant une action inconsidérée.

Espérer que tout se passe sans accroc à ce niveau, c’est comme donner les clés d’une Ferrari à un adolescent plein d’adrénaline et espérer qu’il ne la rayera pas ou ne dépassera pas la vitesse limite…

Dangers concrets :

Voici quelques-uns des dangers concrets que nous avons identifié jusqu’à présent :

  • Possibilité de déclencher une crise suicidaire écrasante. En fait, deux de nos chercheurs se sont suicidés après avoir déclenché un traumatisme.
  • Créer la sclérose en plaques : on sait comment déclencher la maladie chez n’importe qui, en régressant à un moment de développement particulier. Malheureusement, guérir les traumatismes dans ce moment ne guérit PAS la maladie ensuite…
  • Déclencher un trouble bipolaire sévère chez une personne qui n’avait auparavant aucune trace de cette maladie. Nous ne savons pas comment la soigner.
  • Provoquer une douleur physique plus ou moins intense qui ne réagit à aucune technique psychologique ni aucune médicament.
  • Etc…

En réalité, il est possible de déclencher la majorité des maladies mentales en effectuant une action incorrecte dans la cellule primaire ou dans un événement de développement.

Ces actions sont parfois des choses très simples qui semblent évidentes. Une personne a eu l’idée d’arracher simplement tous les brins d’ARNm bloqués autour de la membrane cellulaire. Cela a résulté en des migraines extrêmes, durant toute la journée et forçant la personne à être hospitalisée de manière permanente…

Six de nos chercheurs sont morts en explorant ces phénomènes « spirituels » qui semblaient sans danger. Environ 50% de nos chercheurs ont été blessés au cours des recherches.

En résumé, le niveau de danger est identique à ce qui se passe dans la recherche sur de nouveaux médicaments. Les médicaments que nous trouvons en pharmacie ont généralement peu d’effets secondaires et des effets positifs bien supérieurs. On oublie alors que le développement de ce médicament a pris des années et des centaines de tests, et que pour aboutir à un médicament viable, on élime plusieurs plusieurs tentatives qui ont abouties à des échecs (les effets destructeurs du médicament sont supérieurs aux effets positifs).

A titre de comparaison, notre processus pour le silence mental a connu une soixantaine de version successives avant d’atteindre un niveau de sécurité suffisant pour qu’il soit disponible pour le grand public.

Tous nos processus passent par des filtres de sécurité importants, et sont testés pendant des années avant d’être diffusés. Cela nous assure d’avoir le moins de problème possible et de ne pas mettre en danger nos clients.

Cependant, le travail de recherche demande beaucoup de rigueur et… de courage !

Acquérir des capacités d’agir sur la cellule primaire

De nombreux étudiants ont le désir d’acquérir la capacité d’agir sur leur cellule primaire pour accélérer leur développement personnel. Cela est généralement une très mauvaise idée.

En effet, la tentation est très grande d’utiliser immédiatement cette capacité. Or, la plupart des actions qui semblent évidentes pour améliorer le fonctionnement de la cellule ne sont pas une bonne idée, et résultent souvent en la création d’un problème bien plus grave.

Malheureusement, nous n’avons pas les ressources pour soigner les gens qui endommagent par mégarde leur cellule primaire. Pour cette raison, nous ne donnons cette capacité qu’à nos thérapeutes les plus avancés.

Naviguer dans la cellule primaire est aussi dangereux que d’aller dans l’espace. De nombreuses fusées font le trajet sans problème. Mais s’il y a un problème, il est souvent fatal.

Niveau de complexité

Venons-en au but de cet article.

Le niveau de complexité de la psychobiologie subcellulaire est TRÈS élevé.

Les structures endommagées sont souvent maintenues en place par une autre structure plus profonde. Enlever ou réparer la première structure peut amener la seconde à sur-réagir d’une manière qui met en danger l’organisme.

Pire : l’organisme lui-même croit souvent avoir besoin d’une structure endommagée, d’une matière toxique, ou d’une maladie. Traiter le problème de la mauvaise manière peut créer une compensation pire que le problème d’origine. En résumé, au lieu d’être moyennement malade, on devient très malade.

Ce mécanisme peut se répéter sur plusieurs niveaux : une maladie en protège une autre, qui en protège une autre, et ainsi de suite…

Il faut donc pouvoir atteindre l’origine du mécanisme, ce qui est tout sauf évident car on ne sait pas forcément à quoi ressemble une cellule qui n’est pas malade.

La recherche dans ce domaine demande une grande circonspection et prudence, et du sang-froid. Et surtout, une véritable connaissance du fonctionnement de la biologie intra-cellulaire.

Par exemple, l’autisme peut être créé par trois maladies subcellulaires différentes. La fatigue chronique repose sur pas moins de 6 structures différentes se protégeant les unes les autres.

Le niveau de complexité est équivalent à celui d’un doctorat en biochimie.

On n’enverrait pas dans l’espace une personne qui n’est formée qu’à la plongée sous-marine.

La cellule primaire est immense et contient des milliers d’éléments. La vidéo The Inner Life Of A Cell donne une idée de l’intérieure d’une cellule.

Voici, pour illustrer, un exemple de fiction tiré du roman de Frank Herbert Les Yeux d’Henseinberg :

« – Commencez à réduire l’acide pyruvique, ordonna Svengaard à la manipulatrice.
– Réduction de l’acide pyruvique, reprit-elle en écho. Potter se concentra sur le premier distributeur qui se trouvait à côté de lui et vérifia la présence des éléments : au premier rang, les pyrymidines, les acides nucléiques et les protéines, à leur suite l’aneurine, la riboflavine, la pyridoxine, l’acide pantothénique, l’acide folique, la choline, l’inositone, le sulfhydryl, …
[…]
– Je vais essayer de trouver une cellule mère en masquant la cystéine en un locus. Tenez prêt le sulfhydryl et une bande intermédiaire pour la synthèse protéinique.
[…]
– Le cycle de Krebs ? s’enquit Potter
– On arrive à cent dix, signala son collègue.
[…]
– Deux minités de sulfhydryl.
– […] Prêt pour l’ATP.
– ATP, reprit Potter. Je vais interrompre les réactions d’échanges dans le système mitochondrial. Envoyez l’oligomycine et l’azide.
[…]
Il observa l’interaction des groupes d’enzymes produite par l’administration de la cyclosérine. Le groupe des aminés présentait un beau champ d’affinités ; l’ARN de transfert y avait déjà trouvé sa place. »

Plus loin :

« De la protamine riche en arginine s’était déposé sur les hélices alpha des cellules; puis avait joué son rôle : le sulphydoyl avait neutralisé l’effet de la cystéine, la phase ATP… l’olygomycine et l’acide… la réaction avait été stoppée. »

Encore une fois, de nombreux paramètres interagissent de manière complexe.

Temps et Recherche

Développer un processus pour un état qui n’est pas dans notre liste demande des milliers d’heures de travail et la mobilisation de dizaines de personnes sur 2 années voire plus. Clairement, notre institut ne dispose pas de ces ressources.

Notre équipe de recherche est donc focalisée sur les problèmes vraiment importants.

Ainsi, nous comprenons que certaines personnes soient frustrées si la plupart des états décrits dans notre liste sont inaccessibles à l’heure actuelle. Nous n’avons simplement pas les ressources pour développer les méthodes efficaces.

De même, les projets de recherche cliniques sont extrêmement lents. Parfois, le processus est bloqué pendant des années. Certains projets de recherche sont en cours depuis plus de 15 ans…

De plus, une fois qu’un processus efficace a été mis au point, il faut encore le tester sur suffisamment de personnes pour s’assurer de sa viabilité et de sa sécurité. Ce travail est extrêmement frustrant. Un processus efficace sur 10 personnes peut être la solution qu’on a cherché pendant des années ! Et en le testant sur cent personnes, on découvre qu’il n’est efficace que sur une petite partie et a des effets secondaires sérieux sur une autre partie… et la recherche repart pour quelques années.

Conclusion

Pour conclure, nous voulons décourager la grande majorité de nos clients de tenter de travailler avec la cellule primaire. Il est presque systématiquement sûr qu’ils s’endommageront d’une manière irréversible.

La première étape est de suivre notre formation. Même après la formation, il n’est pas sûr que vous soyez un bon candidat pour faire partie de notre recherche.

Cette formation est idéale si vous êtes déjà un thérapeute expérimenté et que vous voulez approfondir vos connaissances et atteindre un haut niveau de compétence en intégrant un modèle très complet et profond de la psyché humaine. Cette formation n’est PAS idéale si vous êtes un thérapeute débutant.

Elle est également idéale si vous êtes chercheur en médecine, biologie ou biochimie. Nous espérons que ces champs seront considérablement bouleversés par la capacité d’interagir directement au niveau subcellulaire.

Pour toutes les autres personnes, comprenez que notre institut est avant tout un institut de recherche et que nos méthodes ne sont pas pour tout le monde. Merci pour votre soutien qui nous permet de continuer nos efforts et, dans le futur, de pouvoir développer de nouveaux processus pour diverses maladies.