Maladie de Lyme

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Recherche psychobiologique sur la maladie de Lyme

La maladie de Lyme est une infection bactérienne causant des symptômes chroniques très dérangeants, difficile à diagnostiquer et à traiter. Elle cause de nombreux problèmes physiologiques, tels que douleurs, troubles du sommeil, fatigue chronique, etc…

Comme cette maladie résiste aux traitements par antibiotiques et que les symptômes varient grandement d’une personne à l’autre, il est intéressant de savoir si elle est liée à une faiblesse épigénétique.

Nous avons commencé à investiguer sur cette maladie pour découvrir si elle a une contrepartie subcellulaire. C’est pour nous un projet intéressant dans le sens où l’origine du problème est déjà connue (bactérie du genre Borellia). C’est un gain de temps car le pathogène est déjà connu, et cela permet d’utiliser des techniques biologiques classiques de test et d’identification pour vérifier l’efficacité d’un éventuel protocole. Cela pourrait également servir de démonstration de l’efficacité de notre modèle de psychobiologie subcellulaire en tant que thérapie complémentaire ou préventive. A une époque où les résistances aux antibiotiques progressent, il s’agit d’un intérêt sanitaire évident.

Découvertes initiales

Notre première découverte est que la bactérie apparaissant sous forme de spirochète (forme en spirale) est bien visible dans le corps d’une personne infectée. De manière surprenante, on peut aussi détecter un liquide noir qui est hautement addictif pour le corps de la personne infectée. Ces spirochètes et leur liquide noir sont aussi présentes dans la cellule primaire. La capacité de la bactérie de se loger à l’intérieur de la cellule est déjà connue, et rend le traitement plus difficile.

Dans les cas où une bactérie exploite une faiblesse du corps humain, le corps humain peut réagir d’une manière surprenante, en pensant alors que la bactérie est nécessaire à son bon fonctionnement. Il s’agit d’une homéostasie parasitaire. Bien que d’un point de vue logique, cela soit insensé pour le corps de faire cela, il y a toujours une raison.

Cela peut provenir d’un problème épigénétique générationnel, ou d’un événement de développement qui s’est mal déroulé, provoquant la faille d’origine.

Malheureusement, les organismes parasitaires ont leur propre vie, désirs et objectifs, et cela n’inclut PAS le bien-être de l’organisme hôte. Le soulagement initial se transforme donc vite en cauchemar. Le dilemme inconscient provoque une incapacité chronique à choisir de se libérer de l’infection.

La faiblesse épigénétique est probablement pré-existante à l’infection de longue date. La plupart des ces problèmes sont trans-générationnels, et se déclenchent in utero. Il est possible à un chercheur compétent de découvrir cette faiblesse.

Dans le cas de nos tests sur la maladie de Lyme, la faille semble apparaitre lors de l’implantation du zygote sur le mur utérin. Ce problème est lui-même causé indirectement par un problème précédent dans le développement des spermatozoïdes. Le traitement de ce problème-ci, en cascade, élimine le problème suivant de l’infection des spirochètes.

Tests supplémentaires

Cette procédure peut-elle fonctionner sur des symptômes chroniques de maladie de Lyme ? Nous ne le savons pas à cette heure, car cela demanderait de nombreux tests supplémentaires.

De nombreuses difficultés rendent ce travail de recherche long et incertain.

Tout d’abord, il n’est pas évident que la maladie soit la cause de certains symptômes. Ensuite, il n’est pas rare de trouver d’autres maladies chroniques en même temps chez une personne, rendant l’identification de la cause et des effets hasardeux. Ceci d’autant plus qu’il s’agit d’une population large qui est affectée par la maladie.

Ensuite, il est possible que l’élimination des spirochètes soit insuffisante, si les symptômes sont causés par des dégâts physiques. Éliminer la bactérie éliminerait sa capacité de nuisance, mais ne réparerait pas les dégâts déjà commis. Dans notre expérience avec les maladies chroniques, il y a cependant une bonne chance que l’organisme puisse efficacement compenser et se réajuster.

Une autre application possible est l’immunisation pro-active. Dans le même sens qu’un vaccin, un protocole efficace pourrait empêcher toute infection.

Devenez un sujet de test

Si vous voulez faire progresser la recherche en psycho-neuro-immunologie et avoir une chance de vous débarrasser de cette maladie, vous pouvez devenir un sujet de test. Bien sûr, cela n’est pas sans risques, puisqu’il s’agit d’une approche largement inexplorée.

Nous n’acceptons qu’une personne qui a été positivement diagnostiquée avec la maladie, et a peu ou pas d’autre maladie chronique. Envoyez-nous simplement un email, et nous étudierons cette possibilité.