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Psychothérapie & États de Conscience Extraordinaires

Quel est le rapport entre la recherche sur les états de conscience extraordinaires et la psychothérapie ?

Il se trouve que le rapport est très étroit. Au cours de nos recherches, nous avons découvert que les états de conscience hyperfonctionnels et hyperpositifs ne sont pas une bizarrerie de la nature, mais un droit humain naturel. Ces états (peak states) sont bloqués par des traumatismes à des moments-clés du développement biologiques.

Les traumatismes ne font pas que bloquer nos capacités. Ils induisent aussi une souffrance en eux-même. Celle-ci apparaît souvent sous forme d’émotion négative.

Par conséquent, les traumatismes sont la cause principale de la souffrance humaine.

Le développement de nos outils pour acquérir des états de conscience extraordinaire s’est rapidement dirigé vers le traitement des traumatismes. En conséquence, notre thérapie Whole-Hearted Healing est extrêmement efficace. Elle s’additionne de plusieurs variantes permettant de traiter de nombreuses situations étant indirectement influencées par des traumatismes.

Nous avons bâti tout un modèle du fonctionnement humain basé sur ces découvertes : la psychobiologie subcellulaire.

Psychothérapie aux résultats garantis

Les services de psychothérapie que nous proposons sont efficaces dans une grande variété de situations. En réalité, notre technologie est tellement efficace que nous avons souhaité porter notre exigence éthique au maximum possible, à savoir une garantie de résultat. Concrètement, nous travaillons toujours sur la base d’un contrat aux critères de succès établis et précis. Si vous n’êtes pas satisfait, vous ne payez pas.

Cette manière de travailler est totalement une exception dans le domaine de la thérapie et du développement personnel. C’est pourtant une pratique commune dans presque tous les autres domaines.

Thérapie des traumatismes

Notre thérapie se concentre sur le traitement des traumatismes, avec la reconnaissance que la majorité des problèmes psychologiques humains y trouvent leur origine.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un traumatisme ?

Derrière ce mot qui peut faire peur, se trouve une expérience humaine très commune : celle des émotions. Dans notre vie quotidienne, nous rencontrons toutes sortes d’émotions, positives et négatives.

Les émotions négatives telles que la peur, la colère ou la tristesse, semblent faire partie de notre expérience « normale » d’être humain. La plupart du temps, nous considérons ces émotions comme naturelles et nous nous efforçons de diriger notre vie pour nous adapter à cette situation.

Le cas plus précis du choc émotionnel est également courant : parfois, une situation est tellement choquante, violente, inattendue, qu’elle provoque un véritable choc. Les conséquences d’un tel choc peuvent être réellement handicapantes, et perdurer dans le temps. On parle alors de stress post-traumatique dans les cas extrêmes.

Ainsi, dans notre vie, nous faisons de notre mieux pour maximiser les expériences positives, et éviter les expériences négatives qui provoquent des émotions négatives. Nous recherchons des sentiments comme la sécurité, l’amour, le bonheur, l’amusement, l’enchantement de la découverte, la joie ; nous évitons autant que possible la peur, la perte, l’abandon, la rage, la méchanceté, la violence ; et pourtant cela fait partie de l’expérience humaine et nous y sommes tous confrontés.

De nombreuses techniques psychologiques peuvent nous aider à « gérer » nos émotions, ou à amplifier nos ressources positives. C’est une bonne chose, mais cela n’élimine pas la souffrance.

Et si la source de cette souffrance était quelque chose qui n’est pas censé être ?

Pour vérifier cette hypothèse, il est facile de constater que tous le monde ne souffre pas des mêmes émotions négatives. La phobie, par exemple (toutes phobies confondues) ne concerne qu’une petite partie de la population. De nombreuses personnes peuvent connaitre une petite déprime, mais peu connaitront une véritable dépression clinique. Certaines personnes ont peur du vide, d’autre non.

Plus précisément, le fait de vivre un choc émotionnel dépend grandement de l’interprétation que l’on fait de l’événement. Par exemple, deux personnes qui sont emportées par une vague peuvent en faire une expérience différente : amusante pour l’une, traumatisante pour l’autre. Certaines personnes vivront un accident de la route mineur et auront très peur de reprendre le volant. D’autres peuvent presque perdre la vie, et reconduire facilement quelques temps après.

Certaines personnes perçoivent la vie comme une aventure intéressante, positive ; tandis que d’autres considèrent la vie comme une épreuve, un long moment difficile.

S’agit-il d’une différence de génétique ? Certains caractères sont-ils plus méritants que d’autres ? Certains ont-ils une bonne fée qui s’est penchée sur leur berceau tandis que d’autres sont abandonnés ?

En vérité, cette variété de manière de vivre reflète un phénomène sous-estimé dans la psychologie contemporaine : les traumatismes.

Caractéristique d’un traumatisme ?

Un traumatisme est quelque chose de précis. Il s’agit d’une réaction à un événement, provoquant :

  • Une émotion
  • Une sensation physique désagréable
  • Une phrase, cognition ou croyance
  • Une tendance à sortir de son corps et à ne pas avoir accès à toutes ses ressources
  • Un conditionnement qui verra se reproduire la même situation encore et encore

Lorsqu’un événement choquant nous arrive, notre capacité à l’appréhender est dépassée. Notre conscience se fragmente alors en deux (dissociation) pour ne pas ressentir la douleur. Il en résulte qu’une partie de nous est « coincée » dans la mémoire de l’événement. Y repenser provoque alors la même douleur émotionnelle, et une situation similaire provoquerait la même souffrance.

Il est évident que, parfois, nos réactions émotionnelles à un événement donné sont complètement disproportionnées. Pourquoi est-ce le cas ? Parce que notre esprit a gardé en mémoire un choc précédent qui nous rappelle la même situation.

Ainsi, les mémoires négatives du passé se rejouent constamment dans notre présent.

C’est automatique et inconscient : même des souvenirs qui sont complètement oubliés continuent à nous causer de la souffrance. On parle parfois de refoulement ou d’amnésie : l’incapacité à se rappeler du premier traumatisme, ou l’incapacité de faire le lien avec notre souffrance présente.

En partant de ce constat, on comprend vite que nos réactions émotionnelles négatives sont causées par nos expériences précédentes. Qui elle-même sont causées par nos souvenirs plus lointains…

La régression : jusqu’à quand

Différentes théories psychologiques posent l’hypothèse que certains moments de notre vie sont déterminants, et que tout choc émotionnel ou négligence de nos besoins à ce moment crée des troubles dans notre vie adulte. Vous avez peut-être entendu des choses comme « tout se joue avant 7 ans ».

A l’époque de Freud, on plaçait volontiers l’origine de nos névroses dans les traumatismes de l’enfance.

Plus récemment, on a vu différentes théories émerger. Une d’entre elle propose que nos traumatismes sont hérités de nos vies antérieures, comme une sorte de karma qu’il nous faut purger.

Durant nos propres investigations, nous avons découvert que l’origine de nos traumatismes se trouve généralement dans des traumatismes précédents (la pile de traumatismes) menant souvent à une première expérience in utero.

Il est aujourd’hui accepté par plusieurs écoles de psychologie que la vie pré-natale, intra-utérine, recèle une forme de conscience et peut emmagasiner des expériences avant la naissance.

Pourquoi aurions-nous une réaction disproportionnée au présent ? Parce qu’une expérience plus jeune a été traumatisante. Pourquoi l’a-t-elle été ? Parce qu’une expérience précédente était déjà traumatisante. Et ainsi de suite, jusqu’à revenir au développement biologique premier. La matrice de nombreuses émotions négatives trouve sa source avant la naissance.

Les traumatismes ne sont pas seulement stockés dans notre cerveau et notre mémoire habituelle. On parle alors de « mémoire musculaire » voire de « mémoire cellulaire » pour évoquer le fait que notre corps et nos cellules gardent en mémoire toutes les expériences significatives depuis notre conception et même avant.

Cela se vérifie en utilisant une technique de régression. En suivant une émotion négative dans le passé, il est presque systématique de retrouver des expériences pré-natales.

Au sein de la cellule

Cette idée s’est vérifiée par la découverte de la psychobiologie subcellulaire. Il existe une cellule particulière, appelée Cellule Primaire, qui contient notre conscience. Toutes les structures intra-cellulaires correspondent à des fonctions psychologiques. Les traumatismes eux-mêmes sont visibles dans la cellule. Ils sont présents sous forme de brin d’ARN messager et de ribosomes bloqués à la surface du noyau cellulaire. Ceci fait le lien avec la science émergente de l’épigénétique.

Applications en psychothérapie

Les applications en psychothérapie sont nombreuses. Il se trouve que toute émotion négative est causée par un traumatisme précédent. Ainsi, une technique efficace pour traiter les traumatismes peut avoir des applications sur toutes les indications classiques de psychothérapie :

  • Peurs
  • Phobies
  • Mal-être
  • Déprime et dépression
  • Anxiété, crises de panique
  • Angoisse, sentiment de vide
  • Troubles du sommeil
  • Addictions
  • Problèmes relationnels et de couple
  • Problèmes psycho-somatique
  • Colère
  • Manque, deuil, tristesse
  • Vertiges
  • Etc…

Quasiment tous les problèmes émotionnels rentrent dans cette catégorie. S’il s’agit d’un sujet par rapport auquel vous ne ressentez pas de calme, paix et légèreté, alors c’est qu’il est causé par un traumatisme qui se rejoue inconsciemment et automatiquement.

Vous vous posez des questions ? Envoyez-nous un mail : [email protected].

Autres problèmes psychologiques

Notre recherche porte aussi sur d’autres problèmes psychologiques qui ne sont pas directement des problèmes émotionnels. Notre approche est (potentiellement) efficace sur tous les troubles mentaux, l’immunité, etc…

Voir nos projets avancés.