Addictions

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Addictions

L’addiction, problème aux multiples facettes, touche de plus en plus de gens dans nos sociétés. C’est une source importante de souffrance, entrainant la personne addicté dans un cycle de dépendance et finalement d’auto-destruction inéluctable.

Malgré l’illégalité de nombreuses drogues, il y a pléthore d’opportunités de se procurer narcotiques, psychédéliques ou stimulant. Malheureusement, le problème de l’addiction est un des plus complexes à traiter, et peu de formes de psychothérapie sont réellement efficaces. Les centre de désintoxication ont un taux de réussite à long terme relativement bas, à cause des symptômes de sevrage et des envies de consommer qui peuvent être extrêmement fortes et ancrées.

Comment nous avons développé notre protocole

Nous avons commencé à travailler sur les addictions en tentant de comprendre la psychologie et la biologie des cravings, les envies de consommer, et des symptômes de sevrage. Et quelle est la relation entre ces envies de consommer et les traumatismes ?

De nombreux addictés sont avant tout des personnes en souffrance, ayant eu un parcours de vie difficile, cherchant à anesthésier leur douleur intérieure. On voit donc une forte corrélation entre les addictions et la présence de traumatismes psychiques ou physiques. Cela est pourtant moins vrai pour des addictions plus communes, comme le tabac.

Le fait de vivre proches de populations durement touchées par les addictions a motivé nos thérapeutes à mener des recherches approfondies dans ce domaine.

En 2004, nous avons découvert l’existence de traumas particuliers, appelés vortex, pouvant être la cause de l’addiction à l’alcool. Puis nous avons aussi découvert que l’envie de consommer pouvait être « copiée » chez quelqu’un d’autre. Voir quelqu’un consommer peut être suffisant pour nous donner envie de l’imiter.

Mais cela n’expliquait pas vraiment pourquoi une personne continuait à consommer un produit extérieur (toxique de surcroit) pour obtenir un mieux-être interne.

Finalement, la cause principale de nombreuses addictions s’avère être les associations dysfonctionnelles du cerveau-corps (body brain association), ou traumatismes associationnels.

Les Body-Brain Associations

Ce problème fondamental fait que notre cerveau peut devenir complètement accroché à certaines substances ou certains stimulus au point d’avoir le sentiment d’en avoir besoin pour survivre. Cela déclenche la compulsion d’obtenir le produit ou stimulus jusqu’à satisfaction. Souvent, le problème empire progressivement, malgré les effets néfastes, entrainant une spirale de culpabilité, honte, défaite et auto-punissement.

Les body associations sont des déclencheurs extrêmement fortes. Le corps associe l’objet de son addiction à la survie. Comme la survie est l’instinct primaire de l’organisme (qui prime sur tout), il est très difficile voire impossible de contrer l’addiction par la volonté ou les techniques rationnelles. C’est pourquoi la thérapie par la parole est largement inefficace, tandis que les thérapies émotionnelles ont plus de succès.

Le problème se situe en effet dans le cerveau reptilien. Et bien qu’il soit possible de réfréner ses pulsions pendant plusieurs jours, surtout dans un bon contexte, elles reviennent souvent encore plus fortes dès que l’interdiction est levée.

Comme dans le cas classique d’addicté à l’alcool qui va en cure pendant 1 mois et ne bois pas une goutte d’alcool, puis sort de cure et bois une grosse quantité d’alcool d’un coup, menant souvent à l’overdose.

Finalement, en 2011, nous avons mis au point une technique très facile, rapide et sans danger, pour éliminer les associations négatives, et avons obtenu des succès durables pour le traitement des addictions.

Traiter l’addiction au tabac

Notre technique pour les associations se révèle être très efficace pour les addictions aux drogues dures telle que la cocaïne, l’héroïne, l’alcool, et d’autre opiacés, mais aussi pour des problèmes d’addiction sans substance. Nous avons découvert que l’addiction aux jeux d’argent ou aux sensations fortes est souvent causée par une addiction à la sensation d’excitation : il s’agit en fait d’addiction à l’adrénaline.

Cependant, notre protocole à l’époque ne fonctionnait que peu pour l’addiction au tabac ou au cannabis, sans raison apparente. Le tabagisme est une addiction hors norme. Elle semble être la plus « douce » de toutes et c’est pourtant elle qui, de loin, fait le plus de morts.

Mais l’addiction au tabac ne semblait pas être toujours liée à une association dysfonctionnelle.

En 2015, nous avons découvert un mécanisme totalement différent à la source de l’addiction au tabac et à la nourriture. Il s’agit de « trous » dans le corps d’une personne qui a alors la compulsion de le remplir de fumée, de nourriture (même sans avoir faim) ou autre chose.

Lorsque ces trous d’addiction sont totalement résorbés (à l’aide de notre technique psychobiologique), le résultat est que le besoin de fumer diminue jusqu’à ce qu’on soit absolument dégoûté du tabac.

Traumatismes positifs

Il existe un type de traumatismes totalement sous-estimé par la majorité des psychothérapeutes, et même inconnu de la plupart. Il s’agit de traumatismes dont l’émotion est positive.

Ils sont en tout points similaires aux traumatismes biographiques, si ce n’est que leur contenu est positif : ils créent un comportement bloqué et compulsif.

Exemple :

 » Juliette a découvert le tango et s’est rapidement habituée à sortir danser 3 fois par semaine. Au bout de quelques mois, Juliette vit une expérience extraordinaire en trouvant le parfait partenaire de danse : c’est comme si tout était fluide, magique, parfait. Les mouvements et les intentions sont parfaitement coordonnées, les danseurs sont en synergie totale. C’est comme si la danse se faisait d’elle-même. C’est l’extase !

Suite à cet événement, Juliette s’est mise à aimer le tango à la folie, elle sort 5 fois par semaine, souvent dans plusieurs clubs par soirée, et rentre chez elle tard, au point que cela gêne sa vie familiale et professionnelle. Elle est devenue très exigeante avec ses partenaires de danse, et est perpétuellement insatisfaite. Elle cherche en permanence à reproduire la danse parfaite qu’elle a vécu. « 

Ce schéma est commun à de nombreuses addictions : la première expérience est formidable, extatique, et produit une recherche perpétuelle du même ressenti. Cependant, la satisfaction n’est jamais au rendez-vous, et il faut « toujours plus ».

Le traitement est assez simple : revenir à la première expérience et la considérer comme un traumatisme. Bien que l’émotion soit positive, le ressenti est souvent lourd ou tendu. Lorsque ce trauma positif disparait, il apparait souvent sa contrepartie négative. La souffrance y est souvent plus grande.

Traiter ce traumatisme négatif apporte alors un soulagement immense, et fais cesser la recherche perpétuelle.

Notre traitement garanti pour les addictions.

Bien que le problème des addictions soit complexe, nous avons mis au point un protocole de traitement généralement rapide et très efficace.

Celui-ci inclut généralement le traitement de plusieurs body associations et de trous d’addiction ou d’autres formes émotionnelles déclenchant l’envie de consommer.

Un livre à paraitre (en anglais) décrit notre protocole en détail.

Si vous souhaitez obtenir un traitement, vous pouvez consulter nos thérapeutes.

Addictions et états de conscience extraordinaires

Nous nous sommes souvent demandé si les états de conscience extraordinaires pouvaient être sources d’addiction. Il se trouve que c’est le cas, quand une personne accède à un état positif en consommant un psychotrope par exemple. Le sentiment est tellement fort et positif (sentiment de fusionner avec l’univers, amour total, extase, disparition de pensées et ressentis négatifs, etc..).

De plus, le sentiment de perte lorsque l’état s’estompe peut déclencher une dépression, renforçant la compulsion à consommer.

Il est parfois possible d’aider une personne à récupérer l’état qu’elle recherche sans devoir passer par la drogue, et rendre cet état permanent.

Se faire traiter pour une addiction

Lorsqu’on veut obtenir un traitement pour sortir de l’addiction, plusieurs options s’offrent à nous. Une question centrale est de savoir si on préfère voir un thérapeute indépendant pendant plusieurs semaines ou quelques mois, ou si on préfère résider dans un centre de traitement.

Les centres de traitement, ou centre de désintoxication, sont souvent la meilleure option. Surtout en cas d’addiction multiples. Encore faut-il qu’ils proposent un traitement de qualité, durable, et intégrant fortement l’aspect psychologique et relationnel. Malheureusement, tous les centres ne sont pas égaux, et beaucoup traitent uniquement de l’aspect médical du sevrage.

Alors si vous pensez aller dans un centre : gèrent-ils le sevrage physique, ou traitent-ils l’addiction psychologique ?

L’idéal est de combiner le traitement dans un centre avec des séances accompagnées avec un de nos thérapeutes compétent dans le domaine des addictions. Cela garantie sans doute les meilleures conditions pour se libérer de l’addiction en sécurité, et avec un risque de rechute minimal.

De toute manière, dans la majorité des cas, un sevrage physique en milieu médical est absolument nécessaire avant (ou au début d’) un traitement psychologique.

Garantie de résultat

Comme tous nos traitements, notre protocole de travail pour les addictions est garanti satisfait ou remboursé : nous éliminons toutes les envies de consommer et symptômes de sevrage pouvant mener à une rechute.

Notre traitement est valable et disponible pour tout types d’addiction : opiacés, alcool, médicaments, tabac et cannabis, jeux, sexe, etc…